Obligatoire, l’assurance responsabilité civile couvre les dommages causés à un tiers à l’occasion d’un accident. Le justificatif doit être visible sur votre véhicule (art. L211-1 du Code des assurances).
Rouler avec une motocyclette non assurée est non seulement un délit au regard de la loi mais aussi un acte d’inconscience personnelle majeur : si vous causez un accident, vous devrez rembourser la victime - parfois à vie - surtout en cas de préjudice corporel.
S’assurer est une démarche simple et rapide, mais n’y voyez pas pour autant qu'une simple formalité !
Prenez le soin de bien comprendre le champ des prises en charges et les conditions de la bonne application de votre contrat d’assurance. N’hésitez pas à comparer les conditions et tarifs avant d’opter pour votre compagnie d’assurance !
En couvrant tous les dommages causés aux tiers, y compris votre passager, la « RC » constitue la base de garantie indispensable et légale. Mais compte tenu des risques encourus, n’hésitez-pas à élargir l’assiette de cette assurance obligatoire par des garanties complémentaires venant en option.
«L’Individuelle-conducteur» couvre les dommages corporels du conducteur, que vous soyez identifié ou non comme responsable du sinistre (une chute liée au verglas par exemple). Cette garantie complémentaire est particulièrement recommandée compte tenu de la variété des risques encourus en deux-roues motorisé…
N’hésitez pas à joindre directement votre assureur pour lui poser toute question concernant votre contrat, vos options, les conditions… Soyez aussi attentif aux conditions d’exclusion pour l’application des primes d’assurances.
Une fois assuré, pensez à signaler à votre compagnie d’assurance toute modification qui pourrait rendre caduques les déclarations initiales faites à la souscription. Par exemple, si vous prenez désormais votre moto pour vos déplacements professionnels, vérifiez que votre assurance couvre un passager occasionnel le cas échéant...
Ce que dit le code de la route...
La conduite sans assurance est un délit puni d’une amende de 3 750 €.
Le juge peut également prononcer des peines complémentaires (suspension ou annulation du permis, immobilisation ou confiscation du véhicule, etc.).